Du Symposium Plaines Couleurs à l’expo de René Derouin, Baie St-Paul

Depuis un bon bout de temps déjà que j’avais reçu l’appel lointain de l’art depuis les régions de la Capitale Nationale et de Charlevoix. Vous savez, vous tombez toujours sur un article, tu post sur une page Facebook que vous suivez, on vous parle d’une expo à voir?

Eh bien, j’ai pris mon volant à deux mains et j’ai répondu à l’appel!

Premier arrêt : Québec pour le Le Symposium Plaines Couleurs.

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Le Symposium de peinture se tenait au jardin Jeanne-d’Arc sur les plaines d’Abraham. De la cinquantaine d’artiste présents, le travail d’une des artistes a particulièrement retenu mon attention. Ariane Proulx, peint des œuvres détaillées sur plumes. Original et tellement bien présenté!

Étant à Québec, j’ai suivi mes pas jusqu’à la Galerie d’art du Château Frontenac où une amie, Diane Brouillette, de ma cohorte du Cegep y expose ses œuvres. On m’a bien présenté son œuvre. Tout le monde voudrait être représenté par cette galerie.

Deuxième arrêt : Baie St-Paul

eglise et mrc

J’ai rendez-vous avec René Derouin dont l’œuvre est exposé au Musée d’art contemporain de Baie-St-Paul. Son expo « Le Mur des rapaces » fait naître des émotions variables et intenses. J’ai bien senti l’influence mexicaine et le travail minutieux de l’artiste me parle, évidemment.

rene_derouinmur des rapaces

J’ai copié le texte de René Derouin qui explique bien la démarche de l’artiste torturé à souhait.

 » Ma réflexion sur la société actuelle à travers l’observation des oiseaux me fait découvrir des mondes parallèles, sans scrupule, sans éthique et sans morale, une société de rapaces. Nous comprenons mieux le sens de l’austérité que l’État veut nous imposer comme si nous étions les coupables, nous les citoyens, de ces abus de la rapacité. Alors que les États nationaux se font dépouiller de leurs pouvoirs et de leur argent, une nouvelle société vient de naître sous nos yeux. En étudiant les oiseaux de proie dans leurs mouvements et leur agilité, je fais le lien entre ces deux mondes. C’est dans la nature des rapaces de chasser des proies pour leur survie, tandis que chez l’humain, c’est une idéologie dominante qui élimine tous les acquis de nos sociétés, la société de droit et la démocratie, le pays, la famille et les enfants à qui je dédie ce livre. Nous sommes menacés autant par les changements climatiques que par la société des rapaces, ce sont les mêmes personnes qui nous imposent l’austérité. « 

René Derouin

Les galeries de Baie-St-Paul

Évidemment, qui dit Baie-St-Paul dit tournée des galeries d’art. Voici ma plus belle découverte : à la Galerie Iris, Dominic Besner y expose ses œuvres. Parmi celles-ci, j’ai pu admirer une eau-forte. Je ne savais pas qu’il en faisait. Superbe!

Les oiseaux d'Éden

Belle virée. À refaire bientôt.

 

 

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